Mise à jour du samedi 27 décembre 2025 à 8 h 00
Nous commençons gentiment à y voir plus clair pour le temps dans notre région attendu lors du passage à la nouvelle année. Selon toutes vraisemblances, il y serait probablement sec mais frais, dans un courant de nord plutôt à tendance anticyclonique, en marge d’un puissant décrochage arctique qui aurait pour cible l’Europe centrale et orientale.
Bien que nous observons de très légers décalages selon les modèles et leur réactualisation, le schéma global semble désormais bien établi à l’échelle de notre quadrant hémisphérique.






Les pressions resteraient encore assez élevées, mais la masse d’air se serait fortement rafraîchie par le nord en montagne, probablement la veille déjà.

Notons également, sur ces modèles, leur alignement concernant le creusement d’un vaste système dépressionnaire au large des côtes norvégiennes. En l’état actuelle de ces modélisations, nous pourrions nous retrouver deux jours plus tard sous son influence.

Cette prévision reste naturellement à confirmer, ainsi que le comportement de la dépression açorienne dont nous savons qu’elle a largement le pouvoir d’annihiler ce potentiel de temps hivernal dans notre région, en se plaçant plus au nord, en se creusant puis en aspirant vers elle l’air arctique, au nord de notre pays, nous exposant dès lors aux doux effluves tropicaux en provenance de l’Atlantique sud ou d’Espagne (exemple : début janvier 2025) . Ce risque n’apparaît pas pour l’instant dans les modélisations actuelles, espérons-le qu’il en restera ainsi ces prochains jours.
Précisons encore que si cette prévision se produisait telle quelle et à cette échéance, nul doute que nous nous trouverions à l’aube d’une séquence hivernale de grande ampleur, compte tenu bien évidemment du contexte du réchauffement climatique et en regard de nos derniers hivers…

